vendredi 31 juillet 2009

Steinmeier présente une équipe à majorité féminine pour faire face à Angela

Franck-Walter Steinmeier reste optimiste « nous jouons pour gagner, pas pour figurer » a-t-il répété en présentant son équipe de campagne, son gouvernement fantôme à la presse jeudi. La cote de la CDU est à 37% environ, et celle du SPD à 23% dans les sondages. Mais le candidat chancelier social-démocrate compte toujours emporter les élections du 27 septembre prochain.

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mardi 28 juillet 2009

La Mercedes de service de sa collègue Ulla Schmidt fait déraper l'entrée en scène de Steinmeier

Si Ulla Schmidt, la ministre social-démocrate de la santé, avait voulu gâcher l'entrée en campagne de son collègue Franck Walter Steinmeier elle n'aurait pas pu faire mieux. Faire venir sa voiture de service, une mercedes S blindée, son chauffeur -avec son fils de 15 ans afin qu'il ne reste pas seul à la maison-, sur son lieu de vacance en Espagne, pour la conduire à deux réceptions officielles -l'une à la mairie et l'autre à huit kilomètres de son lieu de villégiature était particulièrement risqué en pleine année électorale, commente un de ses collègues.

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dimanche 26 juillet 2009

Départ en campagne accéléré pour le SPD

Jamais deux sans trois? Quelle surprise nous réservent les élections fédérales de septembre? En 2002 l'ex chancelier Schröder fini par battre Edmund Stroiber, alors que nombre d'observateurs le croyaient perdant face au bavarois. En 2005 il rattrapa son retard sur Merkel dans les toutes dernières semaines et celle-ci emporta les élections de justesse, avec un score beaucoup moins brillant que prévu. Elle fit notamment les frais de son choix d'un libéralisme affiché pendant sa campagne- s'appuyant sur un gourou de la simplification et de la réduction des impôts qu'elle fini par traîner comme un boulet.

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samedi 25 juillet 2009

VW/PORSCHE, retour sur un bras de fer industriel et familial bouleversé par la crise

Porsche voulait avaler VW, mais n'avait pas vu venir la crise, et c'est le constructeur de voitures de sport qui est devenu la cible du fabricant de la Coccinelle. Six mille cinq cent travailleurs du groupe Porsche, manifestaient lundi 18 mai contre Ferdinand Piëch, l'homme fort de VW, avec panneaux et slogans: « Porsche doit rester Porsche, et VW VW ». A leur tête Uwe Hück, président du conseil d'entreprise du constructeur de voitures de sport, dirigeant de l'IG Metal, le syndicat de la métallurgie, et conseiller de l'ex Chancelier Schröder lors de la campagne électorale de 2005 contre Angela Merkel.
Hück redoute les suppressions d'emplois qui pourraient être la conséquence de la fusion, ou de l'intégration du groupe automobile de Stuttgart qui emploie 8000 salariés, dans le Konzern de Wolfsburg, à deux pas de Hanovre en Basse Saxe. Le premier constructeur européen emploie lui 170 000 salariés en Allemagne et fédère les marques les plus diverses: VW, Seat, Audi, Lamborghini ou Bentley, jusqu'aux poids lourds Man. Porsche ne doit pas se dissoudre dans VW, assène Hück. « Wolfgang Porsche et Hans Michel Piëch -le frère de Ferdinand- m'ont assuré que la famille qui détient l'entreprise est assez puissante pour nous garantir cette indépendance. »

En huit mois, c'est le monde à l'envers pour les deux groupes. En septembre dernier, 40 000 salariés de Volkswagen manifestaient contre Porsche et le manager du groupe de Stuttgart, Wendelin Wiedeking, avec l'appui discret de Ferdinand Piëch. « Bas les pattes devant VW » assénait alors Bernd Osterloh, membre de l'IG Metall et président du conseil d'entreprise de VW. Il s'insurgeait contre la prise de contrôle de VW concoctée par un Wiedeking qui rêve d'abolir la « loi Volkswagen ».
Les règles en vigueur à Wolfsburg accordent un pouvoir de cogestion décisif au syndicat de la métallurgie et le Land de Basse Saxe, détenteur de 20% du capital de VW, détient même un droit de veto sur les décisions stratégique du Konzern qui pourraient mettre en cause l'emploi. Wendelin Wiedeking au contraire voudrait faire de Wolfsburg une entreprise aussi rentable que Porsche. Il est réputé pour avoir redressé le constructeur de voiture de sport dont il a pris les commandes lorsqu'il était au bord de la faillite. Il supprima alors un quart des emplois. Pour mettre en oeuvre une telle politique chez VW, il lui faudrait d'abord remettre le syndicalisme à sa place.

Pour devenir seul maître à bord Porsche devait acquérir 75% des actions de VW. Un enjeu colossal, qui fit dérailler la bourse de Francfort en pleine crise financière. L'action VW cotait 200 euros début septembre et 450 euros en octobre. Alors que toutes les valeurs boursières dégringolaient en chute libre, Porsche s'envolait sous la pression des achats. La valeur boursière accordée à VW à l'époque équivalait à la somme des valeurs de Daimler, BMW, Ford, Renault, Fiat, Peugeot, GM, Mitshubishi et Hyundai réunis. Mais pour réussir son coup, Wiedeking a contracté auprès des banques 9 milliards d'euros d'emprunts. Ferdinand Piëch, « le petit fils de Ferdinand Porsche » l'inventeur de la « coccinelle » -son petit neveu en fait- , n'a jamais pardonné cette tentative de rachat hostile montée de toute pièce, avec l'appui de son propre cousin, Wolfgang Porsche, à la tête de Porsche AG, contre le groupe dont il s'estime l'inspirateur et le maître. Derrière l'enjeu industriel se joue un bras de fer entre deux hommes de pouvoir, deux chefs du clan familial le plus puissant d'Europe. Piëch serait « plus attaché à VW qu'à Porsche », selon Wolfgang Fürweger, auteur d'un ouvrage sur la dynastie: « notamment parce que son père Anton Piëch, l'époux de Louise Porsche la fille du fondateur de la marque, a tenu les rennes de Volkswagen pendant la seconde guerre mondiale. Wolfgang Porsche, porte parole de la famille, est plus attaché au constructeur de voitures de sport. »

Mais la crise frappant le marché de l'automobile a fini par étouffer Porsche. Avec une dette de 9 milliards d'euros, des intérêts annuels de 500 millions d'euros, des chiffres de vente en chute libre, l'horizon est devenu très noir. VW a les reins bien plus solides. Et Piëch a su fignoler sa revanche en proposant la fusion des deux groupes après avoir « racheté » Porsche d'un montant qui permettrait de faire face à ses dettes, sauvant ainsi le constructeur de Stuttgart d'une débâcle financière. Le pouvoir dans le groupe fusionné resterait à Wolfsburg, avec l'appui du Land de Basse-Saxe et de son ministre président Christian Wullf, homme fort de la CDU.

Wiedeking a fini par perdre le bras de fer avec celui qui l'avait promu à la tête de Porsche il y a plus de quinze ans. Car Piëch, ingénieur en automobile, « père » de la Porsche 911 et du rajeunissement de la marque Audi ou il travaillera après avoir quitté la maison familiale, reste l'homme fort de la famille, détenteur de 13% du capital de la maison mère, le holding Porsche. Il paie en quelque sorte avec les fonds de VW les neuf milliards de dettes de Porsche contractées pour acheter les titres du groupe de Wolfsburg. Et va devenir du coup avec la famille Porsche-Piëch -et les titres achetés- l'actionnaire majoritaire de VW. Martin Winterkorn, ex-patron d'Audi et actuel président de VW, prendra la tête du groupe réunifié.
Wiedeking, le patron de Porsche, cherchera bien à éviter l'issue fatale en tentant de faire entrer un gros investisseur, l'émirat du Quatar, dans le capital de Porsche pour reprendre du souffle et faire face à VW. Mais l'état arabe, investisseur avisé préfère placer ses billes et ses fonds dans le groupes VW/Porsche réunifié qu'en jouant avec Porsche contre VW.

Ce billet reprend en partie un article publié le 20 mai dernier dans la Croix.

samedi 18 juillet 2009

La CSU bavaroise reprend du souffle face à Berlin et Bruxelles

En congrès à Nüremberg, les démocrates chrétiens bavarois se sentent confortés au fond par le jugement de la cours constitutionnelle de Karlsruhe.
Seehofer qui fêtait ses soixante ans hier, accueillit donc avec humour, un brin provocateur, la chancelière venu saluer le jour de son 55ème anniversaire le congrès du parti frère. Il anime une surenchère permanente à l'égard de la CDU d' Angela Merkel.

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vendredi 17 juillet 2009

North stream, South steam, Nabucco, pour l'Allemagne trois gazoducs ne sont pas de trop

Au lendemain de l'accord paraphé à Ankara pour la construction du gazoduc Nabucco, l'Europe se retrouve avec trois pipe line pour l'importation du gaz. North stream arrivera au nord de l'Allemagne et South-stream au nord de l'italie. L'un et l'autre sont liés à la Russie, à Gazprom'. Nabucco est censé au contraire être une alternative à la dépendance de l'Europe vis à vis du gaz russe.
Le gazoduc promu par l'Union européenne sera construit sur plus de 3000 kilomètres par l'Autriche, la Hongrie, la Turquie, la Bulgarie, la Roumanie. Un concurrent qui semble laisser Moscou de marbre. La Russie alimente déjà la Turquie, pilier de Nabucco, via le gazoduc Blue-stream. Tayeb Erdogan le premier ministre turc a signé récemment avec Wladimir Poutine, à Sotchi, un accord renforçant le trafic de ce pipe-line sous la mer noire, promu par Gazprom' et Eni (Italie). Les deux opérateurs de South-stream!

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lundi 13 juillet 2009

Desertec, l'Allemagne séduite par le soleil des déserts africains

On a mis plein feu sur l'énergie solaire à Münich ce lundi. Une vingtaine de poids lourds de l'industrie de l'énergie et de la finance allemande, dont Siemens, Eon, RWE se sont réunis aujourd'hui dans la capitale bavaroise à l'invitation de la société de réassurance Münich Re, autour du projet « Desertec. » Une société de droit allemand devrait se constituer cet automne pour étudier sa faisabilité. Il s'agit d'installer dans les déserts et sur les côtes africaines un réseau de panneaux et de centrales solaires qui fournirait notamment 15% de l'énergie nécessaire à l' Europe.

Le projet Desertec s'appuie sur les études du Centre aéronautique et aérospatial allemand (DLR) selon lesquelles il suffirait d'aménager moins de 0.3% de la surface désertique de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), pour satisfaire les besoins énergétiques de l'Europe et de la région MENA. Mais le coût en investissement serait colossal. Il s'élèverait à 400 milliards d'euros d'ici 2050, dont 50 milliards pour la construction du réseau de transport d'électricité de l'Afrique vers l'Europe.

L'enjeu aussi est énorme. Desertec permettrait de pallier à partir de 2050 à la raréfaction croissante des énergies fossiles (gaz, pétrole), et assurerait la réalisation des objectifs de réduction de taux d'émission de CO2 de l'Europe. Il contribuerait en même temps au développement des pays d'accueil par la création d'emploi, l'installation d'usines de dessalement de l'eau de mer, tout en alimentant la MENA en électricité.

Angela Merkel a salué aux côtés de José Manuel Barroso: un projet qui « conviendrait à merveille à la stratégie méditerranéenne de l'Union européenne » et mérite donc d'être subventionné par Bruxelles. Une association Desertec s'était constituée au parlement européen dés novembre 2007, à l'initiative notamment de la branche allemande du club de Rome et avec le soutien du prince Hassan de Jordanie, pour concrétiser la « coopération trans-méditerranéenne dans le domaine des énergies renouvelables ». Elle a pris en charge le lobbying indispensable à la mise en oeuvre du projet, dont la réunion de Münich pourrait être le premier pas.

Mais Desertec est déjà l'objet de critiques virulentes de partisans du solaire eux-même. Herman Scheer (SPD) député au Bundestag, président d'Eurosolar, s'insurge contre un projet qui permettrait d'abord aux géants de l'énergie de conserver leur monopole en important l’électricité solaire d’Afrique. Un trafic dont le coût sera gigantesque, alors que la priorité dans les énergies renouvelables, solaire comme éolien, est à la décentralisation à l'échelle des communes, ou le transport ne coûte rien. Mais « cela ne suffirait pas à réduire drastiquement les taux émissions de CO2, réplique Roland Hipp de Greenpeace Allemagne. De gros projets comme Desertec seront aussi nécessaires. » Et si une part du courant des déserts reste en Afrique, le danger d'« impérialisme solaire » européen serait écarté.

samedi 11 juillet 2009

La communauté musulmane révoltée contre l'assassinat de Marwa el Sheribi

Assassinée le 1er juillet à Dresde, enterrée lundi à Alexandrie, Marwa al Sheribi, 31 ans, est devenue « la martyre au foulard » pour les égyptiens et les bloggeurs. Enceinte de trois mois, elle a été tuée de 18 coups de couteaux en pleine salle du tribunal de Dresde, par un jeune Allemand d'origine russe, Alex W, 28 ans. "Les Allemands sont les ennemis de Dieu". Marwa a été la victime du « racisme anti-musulman » en Allemagne, grondait la foule qui se pressait autour de sa famille, pour porter son cercueil en terre lundi à Alexandrie.

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mercredi 1 juillet 2009

La cour constitutionnelle stoppe la ratification du traité de Lisbonne

La ratification du traité de Lisbonne est provisoirement au point mort à Berlin au lendemain du jugement du tribunal constitutionnel qui conditionne son adoption finale au renforcement des droits du parlement allemand vis à vis de la politique européenne.
Le vice président du tribunal de Karlsruhe, Andreas Voßkuhle, résumait mardi la sentence d'une phrase lapidaire: « la constitution allemande est compatible avec le traité de Lisbonne, mais elle exige » en retour, « un renfort conséquent des responsabilités du parlement national » dans le cadre du processus d'intégration européen. Angela Merkel, saluait aussitôt la reconnaissance explicite du texte européen par le tribunal dans une déclaration rapide comme l'éclair: « c'est un bon jour pour le traité de Lisbonne ». s

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michel-verrier.com
prix franco-allemand du journalisme 2011, catégorie internet.

Spectacles, musiques, loisirs à Berlin

Tout ce qu'il faut savoir dans:

*Tip Berlin
*Zitty on line



Bloc Note


Histoires
en photos

Le pont Admiral, "Admiralbrücke", à Berlin Kreuzberg, le pied pour les piétons, les fleinards, la musique, les rencontres

Une super 2 cv découverte à Hambourg -la DS 19 a aussi ses adeptes, et la Renault R4 fut également une voiture-culte en 68 face à la Coccinelle, raconte die Zeit

L'ours, symbole de Berlin, vu par les sculpteurs de la planète, exposition sur les trottoirs de la ville

Einstein, un ours du souvenir, "on ne peut pas faire la paix par la force mais par la négociation".

Campagne électorale à Berlin Kreuzberg,
décolleté de Vera Lengsfeld (CDU) avec Angela: "nous avons plus à vous offrir"

Cliché moins connu: Halina Wawziniak, "die Linke", réplique qu"elle a c'qu'il faut dans le pantalon pour siéger au Bundestag"

Médecins et étudiants en colère devant la porte de Brandenbourg

Vestige du mur le long de l'exposition "Topographie des Terrors"

Le baiser "fraternel" Honnecker-Brejnev de Dimitri Vrubel re-peint sur les restes du mur de berlin

Bateau(petit) à Hambourg

Potsdam, "sans-souci", le palais du jardin de Frederic le grand ou Voltaire pris pension.

Le parc du château

L'homme sur l'eau (statue), Hambourg

Un "Beluga" avale un fuselage Airbus à Hambourg, pour l'emmener à Toulouse.

Manifestants anti-nucléaire sur les chars russes du monument du souvenir. Berlin 2009

Sortie du quart d'après midi, Volkswagen Wolfsburg.

Carrelage

Jardin à Remlingen, à deux pas du site de stockage des déchets nucléaires d'Asse II

Gendarmermarktplatz, Berlin, la plus belle place

Mur reconstitué et (fausses) croix pour ses victimes, checkpoint charlie






Par Michel Verrier journaliste à Berlin
en savoir plus

Les bons billets
à lire:

Berlin-Prenzlauer-Berg 2010, un premier mai anti-nazi (en photos) hué par les habitants du quartier,
le défilé des néos-nazis n'a pas pu finir son parcours
.


der, die, das, la journal, le voiture, la soleil et le lune.
Petites réflexions sur les traductions impossibles



Existe-t-il un racisme anti-allemand dans les collèges ou les jeunes immigrés sont la majorité?
Un "choc des cultures" contesté.



Hambourg, l'éclairant échec d'une réforme scolaire. La majorité des parents cautionne la "sélection précoce" des écoliers


L'Euro, comment Merkel est prise entre deux feux.
Les orthodoxes lui reprochent ses compromis à Bruxelles, les européens convaincus ses diktats


Lidl, salaire minimum et société à deux vitesses.
Précarité, dumping salarial, tout le monde n'est pas logé à la même enseigne.


Stuttgart en révolte contre la "gare du 21 ème siècle".
Une mobilisation qui a coûté à la CDU un Land qu'elle gouvernait depuis 58 ans.


Les morts de Duisbourg ont tué la "Love Parade".
Née à Berlin avec la chute du mur elle avait redonné à l'Allemagne l'image de la jeunesse


Oskar Lafontaine, politique et religion en Allemagne.
Les super-marchés ne peuvent pas remplacer les églises.


L'Allemagne n'attire plus les immigrés.
Des jeunes turcs nés en Allemagne retournent "au pays".


Thilo Sarrazin est-il un imposteur?
Une équipe d'universitaires démonte son usage des statistiques



"L'Allemagne se liquide elle même", selon Thilo Sarrazin, record des ventes en librairie
Le livre-choc critique le poids de l'immigration



La CDU n'aura pas gouverné la Rhénanie du nord plus de cinq ans.
Elle l'avait conquise en 2005 au SPD



Le bombardement de Kunduz par la Bundeswehr en Afghanistan, poursuit le gouvernement.
Propositions d'indemnisation des victimes


Berlin les ours, les oursons, les sangliers, les Guerilla gardener.
Et les lapins dans les coins verts


Les infiltrations minent le site de stockage nucléaire d'Asse.
La mine de sel modèle est un désastre.


Les juges favorables à la notation des prof's par les élèves.
En défense du droit à la liberté d'expression



BMW et la Bavières espèrent sortir renforcés de la crise.
Après une année de creux dans les commandes.


Berlin ,les cafés fumeurs contre l'interdiction de fumer.
Comment tourner la loi anti-tabac!


Winnenden, rien ne sera plus comme avant.
Tim K. a tué neuf élèves, 3 professeurs, dans son collège


Porsche, VW, bras de fer familial.
VW rachète Porsche qui voulait acheter VW.


Les déserteurs du III Reich réhabilités.
Il a fallu 65 ans pour briser le tabou


Margot Käßman, présidente de l'église protestante.
Une femme pour la première fois à la tête de l'église réformée


L'Élysée se prend les pieds dans l'hymne allemand.
Et le confond avec le "Deutschland über alles" des nazis


retraite paisible à Stuttgart pour Martin Sandberger, criminel nazi.
Condamné à mort à Nüremberg, ses relations familiales faciliteront sa libération


Anne Frank retrouve sa famille.
Un livre écrit par son cousin Buddy Elias fait revivre sa jeunesse au milieu des siens


La politique familiale ne décolle pas.
Peut-elle donner l'envie de faire des enfants?