dimanche 10 juillet 2011

Retour sur le cas Demjanjuk

Le parquet de Munich a annoncé, vendredi 8 juillet, qu'il renonçait à réclamer le retour en prison de John Demjanjuk, 91 ans, condamné en mai à cinq ans de prison en tant qu'ex-gardien de camp d'extermination, et libéré après sa condamnation pour des raisons de procédures afin d'être placé en « maison de retraite ». La défense de Demjanjuk s'est pourvue en cassation, de même que le parquet, qui estime aujourd'hui qu'il n'y a pas "danger de fuite" du coupable.
Nombre de commentateurs ont estimé lors de sa condamnation qu'il « fallait le faire », quelles que soient les critiques adressées à la justice allemande qui a été beaucoup plus laxiste au cour des décennies précédentes avec les criminels nazis allemands. Certains ont été plus réservés. La condamnation de l'ukrainien pose plus de questions qu'elle n'en résout.

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dimanche 20 février 2011

Hitler, les Juifs de berlin-Schöneberg, les travailleurs forcés, expositions berlinoises

Hitler et les Allemands, un Führer en "petit format"

Plus de deux cent cinquante mille visiteurs, dont nombre de touristes étrangers, ont parcouru depuis le 10 octobre le sous-sol du bâtiment élancé du musée d'histoire allemande, et les 7 pièces en enfilades qui composent l'exposition « Hitler et les Allemands, communauté nationale et crimes ». L'exposition qui doit fermer dimanche 27 février a rompu un tabou. Un musée a consacré pour la première fois ses salles au « Führer », pour tenter de comprendre le lien qu'il noua avec le peuple.
En même temps Hitler est partout en Allemagne. Des rangées entières de livres dans les bibliothèques et les librairies, aux couvertures régulières de magazine, et aux « DVD par thèmes ». En octobre la dernière livraison du Spiegel retraçait le Blitzkrieg , le conquête de la France. Les polémiques sont fournies à chaque fois qu'un livre, une nouvelle analyse, un livre tentent d'expliquer l'inexplicable. Un film tel que «la chute » a attiré des millions de spectateurs.

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vendredi 29 octobre 2010

La passé nazi du ministère des affaires étrangères

Il y a dix ans une exposition contestée « Vernichtungskrieg. Verbrechen der Wehrmacht 1941 bis 1944 » ( Guerre d’extermination, Crimes de la Wehrmacht,1941-1944) avait mis à jour la collaboration de la Wehrmacht à l'Holocauste, Aujourd'hui ce sont les crimes du ministères des affaires étrangères qui ont été officiellement présentés à Berlin.

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lundi 5 avril 2010

Derniers jours paisibles à Stuttgart pour Martin Sandberger, criminel de guerre nazi

(mise à jour, le 9 avril) Martin Sandberger est décédé il y a quelques jours dans la maison de retraite ou il vivait depuis 25 ans, signale le quotidien Stuttgarter Nachichten. Sa mort était encore inconnue lorsque j'ai rédigé mon billet. Un journaliste du Spiegel venait tout juste de retrouver sa trace. Le nouveau directeur de la pension de retraite Augustinum, Markus Burgmeier, qui a découvert alors l'histoire de son pensionnaire ne regrette pas sa disparition.
"Que faire avec une personne de ce genre, s'interroge-t-il? La chasser, porter plainte, la contraindre à parler". Mais il redoute les suites de la découverte de Sandberger pour l'Augustinum et ses 730 pensionnaires. "Comment expliquer que cet homme qui a bestialement fait exterminer des milliers de victimes ait fini ses jours, paisible, dans l'une des meilleurs maisons de retraite de la République fédérale."
Qu'il ait bénéficié de tous les soins et de toutes les attentions possibles après avoir été "pardonné" pour des crimes moralement impardonnables". Le quotidien de Stuttgart signale par ailleurs que Sandberger était recensé dans comme espion dans les dossiers du FBI et de la CIA.

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vendredi 22 janvier 2010

Mémoires: Anne Frank retrouve sa famille

Dans une page de son journal, écrite en octobre 1942, sous les toits de la maison d'Amsterdam ou sa famille était cachée, Anne Frank rêve de retrouver son cousin Bernd, son « professeur » de « patin à glace » pour valser ensemble sur la piste. « Nous formerons le duo le plus admirable ensemble».
Bernd, devenu le comédien Buddy Elias après guerre, sera pendant quinze ans vedette de la revue Holiday on ice dans les années cinquante.
A Berlin, en ce début du mois de décembre 2009, il se souvient d'une belle journée de l'été 1935, dans la villa de la tante française Olga Spitzer, près de Saint Moritz, ou Anne était venue passer ses vacances avec son père Otto. Elle a 6 ans, lui 10, et elle l'a emmené dans la chambre de leur grande-mère, Alice. Il doit se déguiser en empruntant robe, chapeau, coussins pour la poitrine, c'est un gage. Il rit en se regardant dans la glace, mais il n'osera pas aller s'exhiber au salon, dans cet accoutrement.

« Quant elle avait quelque chose dans la tête on ne lui enlevait pas », se souvient-il. A l'évocation de ces jeux d'enfants, les sourires ont éclairé un instant les visages des auditeurs tassés dans la salle du centre Anne Frank, à Berlin...

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lundi 30 novembre 2009

Deutschland lied, hymne nazi et Peter Doherty

J'ai été tout de même un peu surpris en lisant cette dépêche sur le site de "24 Heures".
MUNICH | Peter Doherty a provoqué un scandale lors d'un festival de rock à Munich. Le chanteur britannique a entonné «Deutschland, Deutschland über alles», strophe bannie de l'hymne allemand depuis l'après-guerre. afp / ats | 30.11.2009 | 13:27
Le chanteur des Babyshambles, connu pour ses frasques et sa consommation de drogues, s'est fait huer par le public mais a continué de chanter jusqu'à ce qu'une animatrice de ce festival pour jeunes lui enjoigne de quitter la scène, rapporte la presse munichoise.
Mise à jour le 1er décembre: Peter Doherty s'est excusé. Enfin, son manager l'a fait pour lui. «Nous avons décidé d'interrompre le passage de Peter Doherty sur scène dès que possible», ont expliqué les organisateurs dans un communiqué. Ce festival, organisé par la radio publique bavaroise, a également été diffusé en direct sur les ondes.
«Deutschland, Deutschland über alles» est la première strophe du «Chant des Allemands», l'hymne national de l'Allemagne. Elle a servi d'hymne aux nazis sous Adolf Hitler qui en ont fait un chant pangermanique.
Cette strophe n'est pas interdite officiellement, mais n'est plus chantée depuis la Seconde Guerre mondiale. Le troisième couplet de ce Chant des Allemands a été adopté comme hymne national après la Guerre.
Décidément ce genre d "incident" a la peau dure. Et m'a rappelé la bourde de l'Élysée, le 11 novembre dernier ( voir mon billet à ce propos). La réaction des Münichois montre, et c'est ça qui est important, combien ce genre de provocation irrite en premier les Allemands qui doivent la subir.
Mise à jour le 1er décembre: Peter Doherty s'est excusé. Enfin, son manager l'a fait pour lui.

mardi 8 septembre 2009

Le dernier combat des déserteurs du IIIè Reich

Ludwig Baumann, 88 ans, porte parole des déserteurs du IIIè Reich, a remporté aujourd'hui son dernier combat. Le Bundestag devrait adopter en fin d'après midi la loi abrogeant enfin les derniers jugements de la justice militaire nazie et rendre justice aux déserteurs du Reich, « traîtres à la patrie en temps de guerre », 30000 soldats et civils, dont 20000 furent exécutés.
Baumann a commencé son combat en 1942 en quelque sorte. Soldat dans la marine à Bordeaux, conscient de l'horreur de la guerre « qu'on nous faisait mener », il déserte avec un compagnon, Kurt Oldenburg. Les deux jeunes hommes veulent rejoindre l'Amérique en passant par la zone non occupée. Pincés à la frontière par une patrouille allemande ils sont jetés en prison, torturés, condamnés à mort..

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samedi 6 juin 2009

Barack ranime la mémoire de Buchenwald

Après une courte visite à Dresde, qui fut écrasée sous les bombardements en 1945, Barack Obama est allé se recueillir à Buchenwald. Un petit comité d'accueil, des jeunes surtout, l'attendait devant la tour-portail d'entrée, avec sa grille de fer forgée et sa maxime cynique: « Jedem das Seine », « chacun son dû ». Le président américain, la chancelière, et deux survivants, l'écrivain Elie Wiesel et le français Bertrand Herz, président du comité international des prisonniers, iront déposer chacun une rose blanche sur la plaque dédiée à toutes les victimes, qui conserve perpétuellement la chaleur d'un corps vivant, 37°.

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lundi 2 mars 2009

Auschwitz, le prix de la mémoire

Soixante quatre ans après sa libération, Auschwitz-Birkenau, ses baraques en bois et ses fours crématoires, est rongé par le temps, l'humidité, les intempéries. Sur les 200 hectares du site classé au patrimoine mondial de l'Unesco, l'administration du camp doit entretenir 155 bâtiments 300 ruines et des milliers de pièces d'exposition. Leur conservation est impérative. Car c'est l'ensemble qui donne au visiteur la dimension du crime: plus d'un millions de juifs furent exterminés dans les chambres à gaz.

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lundi 23 juin 2008

Iwan Demjanjuk gardien des camps de Treblinka, Solibor, Madjanek, rattrapé par la justice allemande pour son passé nazi

"John" Demjanjuk, né en Ukraine en 1920, réfugié aux USA en 1951, est soupçonné depuis des lustres d'être « Iwan le terrible », gardien du camp de concentration de Treblinka, réputé bourreau sans pareil, auteur de l'extermination de centaines de milliers de juifs. Iwan Demjanjuk de son vrai nom, 88 ans, pourrait être jugé bientôt en Allemagne. Les autorités judiciaires allemandes devraient déposer une demande d'extradition des USA dans les semaines à venir, si la cours fédérale donne leur feu vert. Un retour aux racines du crimes après plus d'un demi-siècle.

Demjanjuk avait déjà été condamné à mort en Israël en 1988, après un procès de l'horreur qui dura 17 mois, rappelant celui d'Eichman jugé et pendu en 1962. Cinq rescapés de Treblinka l'avaient formellement identifié comme étant Iwan le terrible, ce barbare nazi qui trouvait toujours le moyen de supplicier ses victimes, coupant la poitrine des femmes ou faisant violer des enfants avec un fouet, avant qu'ils soient gazés.... Puis il avait été "gracié" en 1993, en appel. Le tribunal avait des doutes sur son identité.
Des actes des services secrets soviétiques produits lors du procès, assuraient en effet qu' Iwan le terrible ne s'appelait pas Demjanjuk, mais Marchenko. Les juges israéliens estimèrent que le doute devait l'emporter. Même s'ils établirent que Demjanjuk avait bien sévi dans plusieurs camps de concentrations.
Libéré, "Iwan-John" retourna aux USA ou il vivait avec sa femme, exerçant la profession de mécanicien. Il récupéra la nationalité américaine qui lui avait été attribuée en 1958 et retirée lors de son extradition vers Israël en 1981.

Mais son passé n'allait pas cesser de le poursuivre. L'OSI, l'organisme d'investigations US chargé de poursuivre les criminels nazis réfugiés au USA, présenta en 2001 devant la justice des documents prouvant que « John » Demjanjuk, avait bien été gardien de camps à Treblinka, Solibor, et Madjanek. Contrairement à ses déclarations faites aux autorités pour obtenir le passeport US. Il affirmait alors avoir été fait prisonnier à la fin de la guerre par l'armée allemande. Condamné en 2004, sa nationalité lui fut retirée derechef en 2005. Il est en « instance d'expulsion » depuis. Ses recours successifs devant les tribunaux ont échoué les uns après les autres. Mais aucun pays ne semblait prêt à l'accueillir, jusqu'ici.

Jusqu'à ce que les autorités allemandes ne se décident à faire le pas. « Nous sommes convaincus qu'il peut être jugé en droit allemand », assure Kurt Schrimm, responsable des services d'investigation sur les crimes du nazisme de Lüdwigsbourg. La justice allemande ne doit juger que des Allemands ou des crimes commis sur le sol allemand, « mais un grand nombre des victimes de Demjanjuk venaient d'Allemagne et il a exécuté des consignes allemandes ». Son procès pourrait même faire école contre les criminels nazis non-allemands quI ont échappé à la justice mais qui, selon les lois allemandes, devraient répondre de leurs crimes en Allemagne même.

mardi 11 mars 2008

Les Bienvaillantes, cibles de la critique en Allemagne

"Les criminels. Pourquoi tant d'Allemands devinrent-ils des meurtriers", s'interroge le Spiegel en une, cette semaine.


"Il est rare qu'un livre déclenche en Allemagne un débat aussi acharné avant même qu'il n'ait été traduit et publié. Cette remarque s'applique comme un gant aux « Bienveillantes » de Jonathan Litell, qui animait déjà les pages culturelles des médias trois semaines avant sa parution le 23 février. Et pourtant elle fut écrite il y a plus de dix ans, en 1996, à propos du livre de Daniel Jonah Goldhagen, jeune historien américain d'origine juive, Les Bourreaux volontaires de Hitler : les Allemands ordinaires et l’Holocauste.

A l'époque l'hebdomadaire die Zeit avait inauguré les polémiques en publiant un article faisant de la lecture du livre à paraître une obligation pour ses lecteurs. Aujourd'hui, le quotidien libéral Frankfurter Allgemeine Zeitung a publié en exclusivité les « bonne pages » du roman de Litell, ouvrant un forum permanent à ses lecteurs.

Le rapprochement va de soi, le livre de Goldhagen, comme le roman de Litell, touchent les Allemands au point sensible, leur rapport à l'horreur, au nazisme. Ils posent la question qui taraude toujours l'Allemagne: "comment expliquer l'inexpliquable?".
*La thèse de Goldhagen, contestée par nombre de spécialistes, réhabilitait le mythe de la culpabilité collective. Le régime nazi aurait permis à l'antisémitisme éliminationiste, qui imprégnait à l'époque l'Allemagne, de s'exprimer sans limite, transformant les Allemands en « Bourreaux ordinaires ».
*« Les Bienvaillantes », la confession d'un bourreau justement, s'attaque par un tout autre bout à la question. Elle l'individualise et fait du criminel nazi un être à part, imaginaire, Max Aue.

Les critiques allemands se sont donc attaqués à la fois à la retranscription minutieuse des crimes nazis, dans "les Bienvaillantes", et à l'écriture de Jonathan Litell, à son imagination, à la création de son personnage fictif.
Les forums énumérés sur les pages culture du Frankfurter Allgemeine en témoignent. On relève au hasard des thèmes: « Litell relativise-t-il la faute des coupables; le roman respecte-t-il l'histoire; invalide-t-il ou non le mythe de la non-culpabilité de la Wehrmacht ? ». On remarque au passage cette expliquation d'un lecteur, en ce qui concerne le succès stupéfiant du roman en France: « c'est parce qu'on y connaît mieux l'histoire de la résistance que celle de l'horreur du nazisme». Une histoire omniprésente ici.

La critique littéraire cible particulièrement la « sexualisation » du nazisme qui colle à la confession de Max Aue. C'est « un habile pornographe » commente le critique du Süddeutsche Zeitung, pour décrire le souci littéraire de Litell de transformer en permanence son lecteur « en voyeur ». L'épaisseur du personnage, reproche-t-il, ne tient pas à son identification à la perspective historique des criminels, mais à sa sexualisation permanente enfreignant les tabous, les plaisirs et les ébats les plus glauques, jusqu'à l'inceste et au meurtre de la mère. « En faisant appel à la mythologie grecque et en incarnant en Aue un Oreste moderne,  Littel passe complètement à côté de l'horreur que les historiens nous ont fait découvrir ces dernières décennies: celle de la banalité du criminel ordinaire, non-pervers ». Son bouquin, en ce sens, serait en quelque sorte un "monstre" (sic).

michel-verrier.com
prix franco-allemand du journalisme 2011, catégorie internet.

Spectacles, musiques, loisirs à Berlin

Tout ce qu'il faut savoir dans:

*Tip Berlin
*Zitty on line



Bloc Note


Histoires
en photos

Le pont Admiral, "Admiralbrücke", à Berlin Kreuzberg, le pied pour les piétons, les fleinards, la musique, les rencontres

Une super 2 cv découverte à Hambourg -la DS 19 a aussi ses adeptes, et la Renault R4 fut également une voiture-culte en 68 face à la Coccinelle, raconte die Zeit

L'ours, symbole de Berlin, vu par les sculpteurs de la planète, exposition sur les trottoirs de la ville

Einstein, un ours du souvenir, "on ne peut pas faire la paix par la force mais par la négociation".

Campagne électorale à Berlin Kreuzberg,
décolleté de Vera Lengsfeld (CDU) avec Angela: "nous avons plus à vous offrir"

Cliché moins connu: Halina Wawziniak, "die Linke", réplique qu"elle a c'qu'il faut dans le pantalon pour siéger au Bundestag"

Médecins et étudiants en colère devant la porte de Brandenbourg

Vestige du mur le long de l'exposition "Topographie des Terrors"

Le baiser "fraternel" Honnecker-Brejnev de Dimitri Vrubel re-peint sur les restes du mur de berlin

Bateau(petit) à Hambourg

Potsdam, "sans-souci", le palais du jardin de Frederic le grand ou Voltaire pris pension.

Le parc du château

L'homme sur l'eau (statue), Hambourg

Un "Beluga" avale un fuselage Airbus à Hambourg, pour l'emmener à Toulouse.

Manifestants anti-nucléaire sur les chars russes du monument du souvenir. Berlin 2009

Sortie du quart d'après midi, Volkswagen Wolfsburg.

Carrelage

Jardin à Remlingen, à deux pas du site de stockage des déchets nucléaires d'Asse II

Gendarmermarktplatz, Berlin, la plus belle place

Mur reconstitué et (fausses) croix pour ses victimes, checkpoint charlie






Par Michel Verrier journaliste à Berlin
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Les bons billets
à lire:

Berlin-Prenzlauer-Berg 2010, un premier mai anti-nazi (en photos) hué par les habitants du quartier,
le défilé des néos-nazis n'a pas pu finir son parcours
.


der, die, das, la journal, le voiture, la soleil et le lune.
Petites réflexions sur les traductions impossibles



Existe-t-il un racisme anti-allemand dans les collèges ou les jeunes immigrés sont la majorité?
Un "choc des cultures" contesté.



Hambourg, l'éclairant échec d'une réforme scolaire. La majorité des parents cautionne la "sélection précoce" des écoliers


L'Euro, comment Merkel est prise entre deux feux.
Les orthodoxes lui reprochent ses compromis à Bruxelles, les européens convaincus ses diktats


Lidl, salaire minimum et société à deux vitesses.
Précarité, dumping salarial, tout le monde n'est pas logé à la même enseigne.


Stuttgart en révolte contre la "gare du 21 ème siècle".
Une mobilisation qui a coûté à la CDU un Land qu'elle gouvernait depuis 58 ans.


Les morts de Duisbourg ont tué la "Love Parade".
Née à Berlin avec la chute du mur elle avait redonné à l'Allemagne l'image de la jeunesse


Oskar Lafontaine, politique et religion en Allemagne.
Les super-marchés ne peuvent pas remplacer les églises.


L'Allemagne n'attire plus les immigrés.
Des jeunes turcs nés en Allemagne retournent "au pays".


Thilo Sarrazin est-il un imposteur?
Une équipe d'universitaires démonte son usage des statistiques



"L'Allemagne se liquide elle même", selon Thilo Sarrazin, record des ventes en librairie
Le livre-choc critique le poids de l'immigration



La CDU n'aura pas gouverné la Rhénanie du nord plus de cinq ans.
Elle l'avait conquise en 2005 au SPD



Le bombardement de Kunduz par la Bundeswehr en Afghanistan, poursuit le gouvernement.
Propositions d'indemnisation des victimes


Berlin les ours, les oursons, les sangliers, les Guerilla gardener.
Et les lapins dans les coins verts


Les infiltrations minent le site de stockage nucléaire d'Asse.
La mine de sel modèle est un désastre.


Les juges favorables à la notation des prof's par les élèves.
En défense du droit à la liberté d'expression



BMW et la Bavières espèrent sortir renforcés de la crise.
Après une année de creux dans les commandes.


Berlin ,les cafés fumeurs contre l'interdiction de fumer.
Comment tourner la loi anti-tabac!


Winnenden, rien ne sera plus comme avant.
Tim K. a tué neuf élèves, 3 professeurs, dans son collège


Porsche, VW, bras de fer familial.
VW rachète Porsche qui voulait acheter VW.


Les déserteurs du III Reich réhabilités.
Il a fallu 65 ans pour briser le tabou


Margot Käßman, présidente de l'église protestante.
Une femme pour la première fois à la tête de l'église réformée


L'Élysée se prend les pieds dans l'hymne allemand.
Et le confond avec le "Deutschland über alles" des nazis


retraite paisible à Stuttgart pour Martin Sandberger, criminel nazi.
Condamné à mort à Nüremberg, ses relations familiales faciliteront sa libération


Anne Frank retrouve sa famille.
Un livre écrit par son cousin Buddy Elias fait revivre sa jeunesse au milieu des siens


La politique familiale ne décolle pas.
Peut-elle donner l'envie de faire des enfants?