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Allemagne-Turquie,tout le monde retient son souffle face à l'affrontement de ce soir. Les Allemands ne sont pas certains -mais presque!- de l'emporter. Que se passerait-il si la Turquie bat l'Allemagne. Ce que les Turcs vivant en République fédérale espèrent bien sûr au fond d'eux même, dans leur immense majorité, quelles que soient leurs déclarations diplomatiques du style "nous avons deux équipes en finale". Christoph Daum, entraîneur allemand de plusieurs équipes turques dans le passé, assure que ce sera un "match de boxe" ce soir. Pour les Turcs l'enjeu est énorme. Il y va, selon lui, de leur affirmation nationale vis à vis de l'Allemagne, y compris du point de vue de leur appartenance à l'Europe et à l'UE,
Berliner Zeitung.--------*
Critiques contre l'envoi de renforts de la Bundeswehr en Afghanistan. 1000 soldats supplémentaires devraient être envoyés à Kaboul, portant ainsi l'effectif des troupes allemandes en Afghanistan à 4500. C'est le "mauvais signal" selon les Verts,
rapporte le Berliner zeitung. L'Allemagne a fini par céder aux pressions de l'Otan, sans obtenir pour autant que la stratégie de l'intervention largement influencée par les troupes US soit abandonnée. L'aide et la reconstruction devraient prendre le pas sur les renforts de troupes, les raids dévastateurs pour la population civile et le tout militaire. Le ministre de la défense allemand et le gouvernement donnent au contraire à nouveau des arguments aux "populistes" de la Gauche qui militent pour la fin de l'engagement allemand, le retrait des troupes. Frank Walter Steinmeier, le ministre des affaires étrangères (SPD), fait aujourd'hui au Bundestag une déclaration de politique gouvernementale.-------*
"La Gauche", Lafontaine et Bisky, critiquent la direction de l'IG Metall.
Dans une lettre adressée à Berthold Huber, le chef de l'IG Metall, Lafontaine et Bisky mettent en garde le syndicat de la métallurgie contre une alliance trop voyante avec le SPD. L'IG Metall a soutenu ainsi le SPD dans la campagne électorale en Hesse. Huber s'est affiché ostensiblement avec Kurt Beck, président du SPD. Les syndicalistes de base qui font les frais de la politique des sociaux démocrates et de la grande coalition -retraite à 67 ans, mesures de l'agenda Schröder- ont donc l'impression que le syndicat les cautionnent, ce qui peut accroître leur malaise, assènent Bisky/Lafontaine. Un courant gauche au sein de l'IG Metall est en fait lié au parti "la Gauche" par le biais de Klaus Ernst notamment. Un responsable important de l'appareil du syndicat de la métallurgie en Bavières et l'un des fondateurs du parti.
Lire Spiegel on line.-------*
La concurrence de sociétés locales fait de l'ombre aux gros distributeurs de gaz. Face aux augmentations de tarifs des gros Konzern -+14,9% à Hambourg (E-on)-, les rebelles du gaz se multiplient. Il s'agit au départ de sociétés locales, municipales, constituées par des villes ou des consommateurs qui profitent de la libéralisation du marché pour devenir distributeurs de gaz à moindre coût. Une tentative pour briser le cartel du gaz qui prend de l'ampleur,
selon Spiegel on line.--------*
L'érosion de la CDU se poursuit.
la crise du SPD masque sur la scène médiatique celle de la démocratie chrétienne. La CDU serait repassé sous la barre des 35% -le score d'Angela Merkel aux dernières élections fédérales. Le succès populaire de celle ci n'empêche pas en effet son parti de s'enfoncer régulièrement dans les sondages et les élections. De 1953 à 1983, la CDU affichait des scores de 45 à 50% ! Son succès dans la jeunesse n'a cessé de décroître depuis 1968-1969. Elle a atteint son pire score avec 26% des suffrages des 18-24 ans en 2005, aux élections fédérales. Elle est devenue un parti de "vieux" et n'arrive pas a remonter la pente à l'est face au renforcement du PDS "la Gauche" de ces dernières années. Le parti de l'unification d'Helmut Kohl, en paie aussi ls illusions perdues l
Lire die Frankfurter Allgemeine Zeitung.--------*
Les retraités passent à l'est. Ils profitent de la chute des prix des loyers et de l'immobilier à l'est, alors que des centaines de milliers d'actifs on quitté les Länder de l'ex RDA pour aller travailler à l'ouest. Les retraités de l'ouest en profitent eux pour déménager à l'est, voire à louer ou acheter une seconde résidence de loisir sur place. Une démarche qu'accomplissent également des actifs de l'ouest, aux revenus confortables.
Lire die Welt.
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