UE, déception | Salle de prière contestée à l'école | Les Turcs-Allemands restent turcs | GM fait du charme | Coup de pouce pour la voiture électrique |
vendredi 20 novembre 2009 à 20:08 - permalien #497
Un choix qui ne donnera pas de couleurs au traité de Lisbonne, mais qui colle avec la vieille habitude des hommes d'états nationaux, de n'attribuer des postes clés à la tête de l'UE qu'à des gens qui ne risquent pas de leur faire de l'ombre. « As tu un Opa (grand père), envoie le à l'Europa (Europe) ». Le jeu de mot semble encore en vigueur.
Salle de prière à l'école: la municipalité berlinoise va faire opposition au jugement qui avait fait droit à la demande d'un jeune musulman d'avoir une salle réservée à cet effet dans son collège, note le Berliner Morgenpost. Elle craint que le cas ne fasse école, et ne déstabilise les autorités scolaires, qui peuvent être confrontées à ce type de revendication, jugement du tribunal à l'appui.
Les Turcs-Allemands veulent rester turcs. Ils ne se sentent pas chez eux en Allemagne selon une étude qui vient de paraître , rapporte le Tagesspiegel. Pour 38% d'entre eux les deux pays sont leurs deux patries, pour 37% c'est la Turquie qui a la préférence. 1/5 seulement voient l'Allemagne comme leur patrie. 42% veulent retourner en Turquie tôt ou tard et 82% estiment que l'Allemagne ne respecte pas assez leurs traditions, leur culture. 47% d'entre eux sont contre la vie commune avant le mariage par exemple contre 8% chez les Allemands.
General Motors fait une offensive de charme après la mobilisation des salariés et des ministres-président des Länder ou sont situés les sites du groupe. Nick Reilly chargé de la restructuration de la filiale de GM, un dur selon les syndicats, annonce qu'aucune entreprise ne sera fermée, rapporte le Frankfurter Allgemeine Zeitung. Une promesse indispensable pour obtenir d'éventuels aides du gouvernement.
Reilly s'est excusé également auprès de la chancelière pour le rejet inattendu de General Motors de vendre Opel à Magna, comme l'espéraient le gouvernement allemand et les syndicats. « Nous comprenons que madame Merkel ait été déçue. J'espère néanmoins qu'elle tient toujours Opel pour une entreprise des plus importantes pour l'Allemagne et nous soutiendra ».
Un second administrateur d'Opel -nommé par la gouvernement après la faillite de GM- vient de démissionner de son côté, estimant que les pressions politiques de Berlin, ne permettront pas d'assainir sérieusement l'entreprise. Un point de vue que partage le nouveau ministre de l'économie du gouvernement Merkel, Rainer Brüderle, libéral.
Coup de pouce pour la voiture électrique. Le gouvernement estime que c'est une question décisive pour le futur de la branche automobile, et va nommer un monsieur voiture électrique qui sera chargé d'accélérer la mise en oeuvre de la mobilité électrique au sein des ministères de l'économie et des transports, note le quotidien économique Handelsblatt.

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