, en dépit des exigences du président russe Wladimir Poutine. « La décision des entreprises d’énergie privées est de leur ressort, mais nous ne devrions pas accepter les conditions de monsieur Poutine, à mon avis, souligne le chef du parti libéral membre de la coalition de chancelier Scholz.
Le président russe tente d’améliorer la situation économique à laquelle il fait face. Si les livraisons de gaz sont payées intégralement en rouble, cela va renforcer la monnaie russe.  Mais les contrats ont tous été signés en dollar ou en euro. « Nous devons remplir les contrats tels qu’ils ont été signés, conclu Lindner.»
Le chancelier Scholz (SPD) avait réagi également avec un certain détachement aux exigences de Poutine, soulignant que l’on doit partir du principe que les contrats valent tels qu’ils ont été rédigés.